Thomas Mustin habite tout près du musée Wiertz, à Ixelles. C'est peut-être un détail pour vous. Mais pour lui, ça veut dire beaucoup. Difficile en effet de ne pas dresser un parallèle entre les fresques spectaculaires d'Antoine Wiertz, peintre romantique belge du XIXe, et les chansons de Mustii, son alter ego musical: un même sens du grandiloquent, de la pompe, voire de l'excès. "De l'angoisse et du tourment aussi", sourit-il. C'est bien ce que confirme son nouveau disque. Après un EP en 2016, le jeune Bruxellois vient de sortir son tout premier album. Il est intitulé
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