Les revivals et autres reboots grattent-ils l'auréole des films et séries cultes, succès et icones d'antan, pour siphonner juste de quoi façonner de nouveaux morceaux de culture populaire, à moindre frais? L'économie est d'échelle: moins de masse scénaristique et donc salariale à couvrir, moins de marketing à financer -les personnages, situations et intrigues sont plus simples à raviver dans les mémoires-, pour le double d'effet madeleine de Proust. Et tant pis si, au passage, on dépouille l'original de ses éléments comiques, irrévérencieux, ou simplement qualitatifs, on vend sur un nom, un titre, une réputation, une aura, une masse critique de suiveurs.
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